Les Fourberies de Scapin

Comédie en trois actes de Molière

Mise en scène

décors & Costumes

Réalisation des costumes



Scapin

Argante

Géronte

Octave

Léandre

Zerbinette

Hyacinthe

Sylvestre

Nérine

Les Valets

Paule Goltier

Jean Goltier

Eliana Quittard

Armand Giordani

Bertrand Brackeleer

Gérard Palu

Jean Goltier

Nicolas Rol

Léa Zatte 

Cyrielle Dagueneau

Yann Roussier

Paule Goltier

Alain Devaux & Benoît Guidicelli

Résumé

Rien ne va plus à Naples ! En l’absence de leurs pères respectifs, Octave s’est marié en secret avec Hyacinthe, une jeune fille pauvre au passé mystérieux et Léandre est tombé amoureux de Zerbinette, une Égyptienne. Mais voici que les pères, Argante et Géronte, rentrent de voyage avec des projets de mariage pour leurs enfants. Scapin, qui se vante d'être un artiste de la manigance, s'engage à tout arranger... et les voilà tous pris dans l'engrenage du mensonge et du quiproquo...

Coups de bâton, avalanche de stratagèmes et autres fourberies rythment cette pièce de Molière qui a fini par s'imposer comme une oeuvre incontournable du dramaturge. Pour son avant-dernière pièce, Molière imagine une nouvelle fois une histoire de folie, une course effrénée et libre, machine parfaitement lancée qui ne s’arrête qu’une fois les personnages repus, exsangues, emportés par la fièvre de la scène.

Les Fourberies de Scapin par la Compagnie Lazara

Dans sa mise en scène des "Fouberies de Scapin", Paule Goltier a avant tout exhalté plusieurs aspects de la pièce de Molière: D’abord la vivacité et l’énergie prodigieuses de cette pièce dont on croirait qu’elle est une oeuvre de jeunesse alors qu’elle fut écrite deux ans avant la mort de Molière. Ensuite la violence, la brutalité et le caractère explosif qui ressemble à s’y méprendre à un Scaramouche. Paule Goltier a su insuffler la fantaisie des plus grandes pièces du répertoire classique ainsi que la fantaisie et la gaieté des farces italiennes dont Molière s'est inspiré. Mettant en valeur les tempéraments et les physiques, les couleurs et les voix, c'est un divertissement inédit qui fait voyager les spectateurs au milieu d'une scénographie à mi chemin entre le folklore de la comedia dell'arte et les décors des grands films de capes et d'épée. La comédie s'emballe pour livrer une folie des plus jouissive, des plus chorégraphiée permettant de mettre en avant toutes les fantaisies possibles et imaginables. « Les fourberies de Scapin » jouissent d'un succès intemporel. C’est un chef d'oeuvre apprécié de tous dont la Compagnie Lazara s'est emparé, enlevé et électrisé par la fantaisie de Paule Goltier et de ses acteurs.

Jean Goltier

Nicolas Rol

Eliana Quittard

Cécile Becquerelle

Nicolas Rol

Jean Goltier

Bertrand Brackeleer

Yann Roussier

Janick Bouchoucha

Denis Pascual

Léa Zatte

Gérard Palu

Clarisse Arnaud

Alain Devaux

Mise en scène, décors, Costumes

Assistant

Réalisation des costumes



Lucette Gauthier

Le Vicomte Fernand de Bois d'Enghien

Camille Bouzin

Le Général Miguel de Irrigua

Le Baron Ignace de Fontanet

La Baronne Constance Duverger

Le Marquis Gontran de Cheneviette

Viviane Duverger

Firmin & Maître Lantéri

​Marceline Gauthier & Miss Betting

Antonio, Emile & Le concierge

Un fil à la patte

Vaudeville en trois actes de Georges Feydeau

Résumé


1926. Lucette Gauthier, grande vedette de cabaret, pense filer le parfait amour avec Fernand de Bois d'Enghien, son amant. Mais ce dernier est dans l'embarras…

Il cherche à se débarrasser de sa maîtresse pour épouser une riche héritière. Mais la Baronne Constance Duverger engage Lucette Gauthier pour chanter le soir de la signature du contrat de mariage de sa fille… avec Bois d’Enghien lui-même !

L’amant ménage Lucette et déjoue la cascade d’événements et de quiproquos qui pourraient dévoiler son projet. Une galerie de personnages hauts en couleur complète le tableau : Bouzin, minable clerc de notaire et compositeur raté ; Irrigua, général plein de fougue, amoureux de Lucette, prêt à tout pour conquérir la belle ; Viviane, la future mariée qui trouve son fiancé trop sage et rêve d’un séducteur expérimenté, le tout accompagné de quelques valets – autant de rouages indispensables au vaudeville.

Un fil à la patte par la Compagnie Lazara


Ce spectacle est mené tambour battant par Jean Goltier, metteur en scène,
décorateur, costumier et interprète du rôle de Bouzin. Il a su insuffler la fantaisie des plus grandes pièces du vaudeville et la frivolité des comédies musicales des années folles. Mettant en valeur les tempéraments et les physiques, les couleurs et les voix, c'est un divertissement inédit qui fait vibrer les spectateurs au son des mélodies les plus entrainantes du début du siècle.

La scénographie permet aux onze acteurs d'évoluer dans un espace épuré, libre, où la folie la plus travaillée, la plus chorégraphiée leur permet de mettre en avant toutes les fantaisies possibles et imaginables.
« Un fil à la patte » jouit d'un succès intemporel : c’est un cocktail apprécié
de tous qui revient sur le devant de la scène, mais modernisé, enlevé et électrisé par la fantaisie de Jean Goltier et de ses acteurs.

 

On purge bébé

Vaudeville en un acte de Georges Feydeau

Mise en scène

décors, costumes et adaptation

Réalisation des costumes

Régisseur



Julie Follavoine

Bastien Follavoine

Adhéaume Chouilloux

Alphonse & Horace Truchet

Toto Follavoine

Clémence Chouilloux

Paule Goltier

Jean Goltier

Eliana Quittard

Emma Zatte

Léa Zatte

Jean Goltier

Gérard Palu

Nicolas Rol

Anna Mattenberger

Paule Goltier

Résumé
 

1920. Monsieur Follavoine, porcelainier de son état et directeur de la brillante entreprise "Follavoine Industrie" , attend la visite d’un membre du Ministère de la Guerre, Monsieur Chouilloux. En effet, l’Armée Française a su tirer les conséquences de la 1ère guerre mondiale et veut donc « bichonner » ses soldats en leur fournissant à chacun un pot de chambre. L’enjeu financier est important pour Follavoine. C’est pourquoi l’entrée tonitruante et envahissante de son épouse Julie, désespérée par les problèmes intestinaux de leur enfant tombe très mal. D’autant que l’heure avance et que Toto, le garnement constipé, ne veut pas entendre parler de purge…


On purge bébé par la Compagnie Lazara

 

Dans "On purge bébé", Paule goltier a pour ambition de rendre hommage aux films du cinéma muet, notamment par une scénographie et des costumes élégants oscillant entre les tons de blancs et noir, Tout ceci paré de dorure, reflétant le luxe d'une certaine caste de la société des années folles.

L’adaptation du livret permet de souligner de véritables problématiques intemporelles et pourtant faisant rage à l'aube du XXème siècle, période entre modernisme mécaniste et traditionalisme patriarcal: la place de la femme dans la société occidentale avec les revendications féministes de Julie Follavoine, le libéralisme échevelé des grands entrepreneurs ultra-libéraux comme Bastien Follavoine ou encore le patriotisme exacerbé et la manipulation politique des politiciens peu scrupuleux comme Adhéaume Chouilloux.

La musique, de Arthur Sullivan et Henri Chritiné, et le chant créent de véritables moments de légèreté ; la musicalité des mots de Georges Feydeau est couplée avec les mélodies du début du vingtième siècle . Il en résulte une alchimie parfaite, à mi-chemin entre l’opérette et le music-hall des Années Folles.

Vaudeville en un acte de Georges Feydeau

Mise en scène, décors et costumes



Lucien

Yvonne

Joseph

Annette

Jean Goltier

Nicolas Rol

Léa Zatte

Gérard Palu

Jean Goltier

Résumé


L'intrigue commence dans la chambre à coucher d'Yvonne, à quatre heures du matin. Le mari d'Yvonne, Lucien, déguisé en Louis XIV, revient du bal des Quatz'arts où la soirée a été bien arrosée. Comme il a oublié sa clé, il lui faut sonner, réveiller sa femme en sursaut. Aussi, avant de pouvoir se coucher, malgré ses efforts de discrétion contrariés par de multiples maladresses, doit-il affronter ses fureurs. Elle lui reproche de n'être qu'un barbouilleur puisqu'il ne vend aucune toile.

Lui, se déclare heureux du bal où les modèles nus étaient à l'honneur. L'une d'entre elles, qui, dans le spectacle, jouait Amphitrite, l'a émerveillé. Yvonne ignore qui est Amphitrite, qu'elle confond avec une maladie intestinale, mais ce modèle nu ne lui dit rien de bon. Sa jalousie tourne à la crise de nerfs lorsque Lucien, excédé, lui dit qu'elle a « les seins en porte-manteau ». Yvonne, vexée, fait participer Annette, la bonne, à la discussion. Mais on sonne, c'est Joseph, le nouveau valet de chambre de la mère de Madame. Il apporte une triste nouvelle : elle est morte…


Feu la mère de Madame par la Compagnie Lazara

Chacun connaît cette petite merveille de Feydeau qui fait partie de ses dernières pièces. L'auteur met beaucoup de lui-même dans cette scène de ménage homérique.

Feydeau est plus féroce et comique que jamais. La machine matrimoniale est lancée à grande vitesse en emportant tout sur son passage.
Le couple petit­-bourgeois est bousculé, entrainé dans une spirale infernale qui fait voler en éclats toute velléité de bon goût et de bienséance. L’étroitesse, l’inculture des bourgeois des années folles, leurs calculs mesquins se transforment en gags sublimes et dérisoires, en effets de miroir actant définitivement le large désastre conjugal dans lequel ils se sont jetés.
Toute l’histoire de Feu la mère de Madame tient déjà dans le titre, comme si son auteur avait malignement essayé de nous gâcher la surprise. C’est donc que l’enjeu est ailleurs. Pas dans la fiction, non, mais dans la virtuosité de son déploiement. En somme, la fiction est un prétexte pour créer du théâtre. Dans ces dernières pièces en un acte, Feydeau devient, Incontestablement, le maître absolu de l’entomologie conjugale.

La musique de Jacques Offenbach vient apporter son lot de légèreté et les numéros vocaux chorégraphiés entraînent le spectateur dans une douce folie, un plaisir étourdissant à mi-chemin entre le vaudeville et l’opéra-bouffe.

Feu la mère de Madame

Les Deux Timides

Vaudeville en un acte d'Eugène Labiche

Mise en scène,

décors et costumes



Thibaudier

Frémissin

Garadoux

Cécile

Annette

Armand Giordani

Jean Goltier 

Yann Roussier

Jean Goltier

Armand Giordani

Léa Zatte

Cécile Petit

Résumé

La pièce s’ouvre sur le salon des Thibaudier, un rien bourgeois et élégant. Monsieur Thibaudier y vit avec sa très jolie fille, Mademoiselle Cécile, et l’espiègle servante, Annette, qui manie la langue aussi lestement que son plumeau. Monsieur Thibaudier est un timide maladif qui fuit tout rapport avec autrui, d’autant plus s’il risque d’être conflictuel.

Mademoiselle Cécile est son contraire. Malgré sa jeunesse, elle affirme son caractère et sait faire valoir ses vues par la ruse et la douceur. Il lui en faudra une bonne dose pour contrecarrer les plans d’un opportuniste qui a flairé la bonne affaire, l’arrogant Monsieur Garadoux qui cisaille les jambes par ses réflexions aussi assurément que ses ongles manucurés.

Arborant une autorité brodée de filouterie, ce dernier a réussi à obtenir du faible Monsieur Thibaudier la main de Mademoiselle Cécile, dans le but scélérat de mettre la main sur ses biens.

C’était sans compter le refus buté de Cécile qui a remarqué les regards veloutés d’un jeune avocat, Jules Frémissin adressés à sa jolie personne. Regards qu’elle partagerait bien, et de manière plus durable autour d’un rendez-vous officiel. Seulement, le pauvre père ne sait comment se débarrasser de l’impudent malotru qui s’est incrusté chez lui et accorder une audience au nouveau prétendant dont sa fille s’est éprise.

 


Les Deux Timides par la Compagnie Lazara

Les deux timides de sieur Labiche est une comédie irrésistible, enlevée, percutante ! Un vrai bonheur pour les comédiens et pour un metteur en scène. L’écriture est fluide et d’une vivacité enivrante !

Le contexte : Un père timide, une fille intrépide, un prétendant timide, une soubrette habile et un prétendu imbécile. Un tableau sorti tout droit des dessins d’Honoré Daumier, à laquelle se rajoute une belle et lumineuse poésie. Dans ce cadre, de multiples couleurs y sont rajoutées afin de créer, dans un rythme endiablé, une comédie musicale virevoltante dans laquelle la science et la justice, la tradition et la révolution, vont se rencontrer pour le plaisir des yeux et des zygomatiques ! Le XIXème siècle est marqué par plusieurs réformes ou tentatives de réformes : l’industrialisation, la mécanisation, l’invention, la justice et l’appel au vote des femmes.

Aussi, j’ai imaginé, tout droit sorti de l’univers de Jules Verne, lui même auteur de plusieurs pièces Vaudeville, que le père, inventeur de son état par vocation et jardinier par passion, a fait de sa maison une réunion de machines ou d’accessoires tout aussi hétéroclites que son propriétaire. Passant sa vie entre écrous et rouages, roses et tulipes, il vit sous un dôme qui n’a fait qu’accentuer sa timidité jusqu’à en devenir presque paranoïaque. Ce papa a une fille qui sent le vent de la liberté et surtout de réformes importantes pour son sexe, souffler dans Paris. La Commune ! Elle aime son père mais se désespère de manière attachante de le voir un jour prendre les devants.

Cette jeune dame aux aspirations tout à fait modernes pour l’époque, est aidée d’une jeune soubrette, intrépide et moqueuse. Cette relation presque amicale entre les deux femmes ne fait qu’accroitre l’idée, qu’un jour, les femmes seront les égales des hommes. Mais quels hommes ? Un, qui s’est installé chez eux et qui nomme le père « papa » comme si le mariage n’était qu’une bagatelle alors que rien n’est fait. Et un autre, un vrai prétendu, ou prétendant, amoureux, avocat de son état, mais d’une timidité tout aussi ravageuse que celle du père. Le pourquoi de cette incommodité ? Cela vient certainement de l’enfance durant laquelle il s’est senti seul, impossible de chanter à table, de parler à son père. Fils unique s’il en faut mais qui décidât un jour de vaincre cette solitude et cette infirmité qu’est la timidité en devenant avocat. Seulement voilà …

Dans cette valse des caractères, la musique et la danse donneront l'occasion aux différents protagonistes de se dévoiler un peu plus dans des costumes d’époque 1870, enveloppé d’un décor Steampunck. Un concentré de fantaisies !

Tous mes vœux de bonheur !

Comédie en un acte de Jean Goltier

Mise en scène, décors et costumes



Félix Duchemin 

Suzanne Lafarge

Walter Castagnier

Jean Goltier 

Jean Goltier

Léa Zatte

Yann Roussier

Résumé

C'est l'histoire d'un couple qui pourrait être le vôtre ou celui de votre voisin...


Félix, cadre supérieur dans une grande entreprise d'ascenseur,

enchaîne les soirées bien arrosées avec son patron et ses collègues de bureau.

il rentre tous les vendredis soirs tard dans la nuit et cette situation devient insupportable pour Suzanne, sa copine.  Une grande discussion s'engage alors concernant leur mode de vie et leur vision très différente du couple. Pour Félix, une chose est sûre : pour vivre heureux, il ne faut pas se marier ! Suzanne déplore cette façon de voir, mais les idées de Félix sont très arrêtées sur la question. Le temps que la discussion s'apaise et que nos amoureux se réconcilient, ils vont recevoir la visite d'un invité peu conventionnel... Monsieur Castagnier, le patron de Félix.
Une série de tableaux drôles et attachants viennent alors rythmer cette comédie riche en rires et en rebondissements inattendus. Tous les ingrédients qui composent le couple sont mis en scène avec un humour !
Que vous soyez en couple, célibataire ou divorcé, laissez-vous emporter dans ce tourbillon de folie et de rire !

Croquefer, Le Dernier Paladin

Comédie musicale d'après Jacques Offenbach

Mise en scène, décors et costumes



Ramasse-ta-tête

Fleur-de-souffre

Croquefer

Boutefeu

Moussamort

Jean Goltier 

Nicolas Rol

Léa Zatte

Jean Goltier

Yann Roussier

Gérard Palu

Résumé

Embarquez pour une aventure désopilante dans un monde fantastique,
une comédie musicale au temps des rois et des chevaliers !

 

Croquefer, chevalier peureux, est secondé par son fidèle chambellan Boutefeu qui fourmille d'idées toutes aussi incongrues les unes que les autres afin d'empêcher son maître de capituler face à l'adversaire. Ces deux personnalités fantasques mais attachantes tentent de défendre un château, maintenant en ruine, qui est la cible depuis vingt-trois ans des assauts de leur ennemi juré : Mousse-à -mort, un terrible chevalier,

bien que n'ayant qu'un bras, qu'un oeil et plus du tout de langue...
La fille de ce chevalier "incomplet", Fleur de souffre, est prisonnière dans le château enfermée

dans un cachot infecte en compagnie des rats et des grenouilles. Son père furieux va forcément

vouloir la libérer et en découdre.
Ramasse-ta-tête, cousin de Croquefer, arrive comme une bénédiction pour porter secours

à nos deux compères au moment où la situation semblait vraiment devenir désespérée.

Mais Ramasse-ta-tête tombe amoureux de Fleur de souffre...

 


Croquefer par la Compagnie Lazara

Croquefer est de ces ouvrages, qui, non contents d'être désopilant, transportent le spectateur

dans une autre temporalité, tant au niveau de l'époque que de la veine comique. L'absurde est

le maître mot dans cette farce moyen-âgeuse, et ce 120 ans avant la célèbre comédie des Monty Python "Sacré Graal". Amour, manipulation, trahison sont les ingrédients qui échafaudent cette intrigue ubuesque et rocambolesque devenant très vite inextricable. Par quelle pirouette se terminera cette histoire de fous ?...

Il y a tout dans cet ouvrage en un acte de Jacques Offenbach : des personnages attachants et

fantasques, une musique entraînante et gaie, devenant très lyrique et digne d'un grand opéra.
On s'y amuse follement et les petits comme les grands y trouveront sans aucun
doute beaucoup de plaisir.
Dans une mise en scène rythmée, loufoque et déjantée, les personnages évoluent dans un environnement

coloré et féerique, évoquant les contes fantastiques des frères Grimm et de Lewis Caroll. Les costumes, exubérants et chatoyants, sont acteurs de la fantaisie de ce spectacle haut en couleur.

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